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MotsCles:([TEST D'EFFICIENCE])

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Réponses 1 à 50 sur 147 «123»
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    Article, 2005
    Le QI : concept mal compris ou concept dépassé ?
    ANAE Présentation, vol 17, n°83-84, p. 146-149
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    Article, 2009
    Caractérisation de profils langagiers et cognitifs d'enfants avec troubles spécifiques du langage (TSL)
    ANAE Présentation, vol 21, n°103, p. 282-290
    48 réf. bibliogr.
    L'objectif de cette étude est de déterminer les profils cognitifs et langagiers d'enfants diagnostiqués TSL dans une Centre de référence Troubles des apprentissages. [extrait du résumé d'auteur]
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    Article, 2010
    Le K-ABC-II
    ANAE Présentation, n°107-108, p. 231-234
    11 réf. bibliogr.
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    Article, 2013
    Intelligence et difficultés scolaires : un paradoxe pour l'orientation
    ANAE Présentation, vol 25, n°122-I, p. 21-26
    16 réf. bibliogr.
    Notre propos portera sur la problématique de l'orientation chez des élèves intelligents en difficultés scolaires dans le secondaire. Au-delà de l'impact direct de ces difficultés sur les résultats académiques, nous montrerons également comment d'autres facteurs, plus discrets, jouent néanmoins un rôle : estime de soi scolaire, jugement des enseignants, rendant complexes les décisions d'orientation et l'affectation de ces élèves. [extrait du résumé d'auteur]
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    Article, 2013
    L'élaboration, en ESAT, du projet professionnel de jeunes gens présentant des troubles psychiques. Contribution de la WAIS-3
    ANAE Présentation, vol 25, n°122-I, p. 51-57
    10 réf. bibliogr.
    Les pratiques d'évaluation et de soutien à l'insertion professionnelle des personnes en situation de handicap psychique, requièrent de se référer à un cadre théorique. Les recherches empiriques portant sur les facteurs prédictifs du retour à l'emploi insistent sur le besoin d'élaborer un modèle spécifique pour ce type de handicap. [extrait du résumé d'auteur]
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    Article, 2013
    Mesurer un niveau de performance et-ou évaluer un potentiel ? Exemple d'interprétation des résultats aux matrices de Raven
    ANAE Présentation, vol 25, n°122-I, p. 72-79
    17 réf. bibliogr.
    Les auteurs proposent une pratique d'évaluation qui analyse différentes variables de la performance d'un élève, principalement l'analyse des erreurs. [extrait du résumé d'auteur]
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    Article, 2014
    L'échelle non verbale d'intelligence (WNV)
    ANAE Présentation, vol 26, n°130-3, p. 319-323
    L'échelle non verbale d'intelligence (WNV ; Wechsler, Nagliei, 2009) , dernière-née des échelles de Wechsler, évalue l'aptitude générale cognitive des sujets âgés de 4 à 21,11 ans en utilisant des tâches non verbales aux formats et contenus variés. Son usage est particulièrement adapté à un public d'enfants-adolescents présentant des capacités linguistiques limitées, des troubles de l'audition, du langage et-ou de la parole ou encore de sujets allophones. [extrait du résumé d'auteur]
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    Article, 1988
    Différences individuelles dans la représentation imagée du pliage d'un cube
    BULLETIN DE PSYCHOLOGIE Présentation, n°388, p. 219-225
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    Article, 1987
    Le déficient mental disséqué
    BULLETIN DE PSYCHOLOGIE Présentation, n°381, p. 735-740
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    Article, 2007 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    BULLETIN DE PSYCHOLOGIE Présentation, vol 60, n°490-4, p. 357-370
    Bibliogr.
    Alfred Binet a renouvelé la psychologie de l’intelligence en déplaçant l’objet de la psychologie : l’observation de l’activité mentale se substitue à l’analyse des associations. Ce déplacement a rendu possible la création de l’Échelle métrique. Il a conduit aussi à une conception plus large de l’expérimentation et de la mesure. Paradoxalement, l’œuvre de Binet a eu un impact limité en France où son test a été peu utilisé. Par contre, cette épreuve a eu beaucoup de succès aux États-Unis où elle a été à l’origine du développement du mouvement des tests. Binet a fortement inspiré Jean Piaget, tant pour l’élaboration de sa théorie que pour sa méthode d’observation des enfants. Binet a suivi les premiers travaux de l’école factorialiste anglaise mais il n’a pas perçu leur intérêt.[résumé d'auteur]
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    Article, 2008
    Programmes d'entraînement cérébral et performances cognitives : efficacité, motivation... ou 'marketing' ? De la Gym-Cerveau au programme du Dr Kawashima...
    BULLETIN DE PSYCHOLOGIE Présentation, vol 61, n°498-6, p. 531-549
    Bibliogr. / Tabl./ Fig.
    Que le cerveau soit stimulé pour se développer ne fait aucun doute. Mais par quelles méthodes ? Deux expériences sont présentées pour tester deux méthodes, dont l'une eut une certaine audience dans les années 1990, la 'Gym cerveau', et l'autre est actuellement l'objet d'une intense campagne médiatique (avec l'actrice Nicole Kidman), 'l'Entraînement cérébral' du Dr Kawashima sur Nintendo DS. L'expérience 1 compare, chez des élèves de 6e et de 5e, un entraînement aux exercices de la 'Gym cerveau' pendant cinq semaines, à une condition ludique (jeux type 'Mickey jeux') et à une condition Devoirs. Aucun effet n'est observé entre un pré-test et un post-test, portant sur des épreuves de type scolaire. L'expérience 2 compare, cette fois, quatre groupes d'élèves de CM1 : deux bénéficiant d'un entraînement, pendant sept semaines, à un jeu vidéo, 'l'Entraînement cérébral' de Kawashima ou la 'Cérébrale académie', un troisième groupe s'entraîne à des jeux papier-crayon et un quatrième est un groupe contrôle. Un pré-test et un post-test sont utilisés avec trois épreuves de type scolaire, trois tests cognitifs issus du WISC-IV et des questionnaires de motivation. Aucune progression n'est statistiquement significative pour les épreuves scolaires. Pour les tests cognitifs, les jeux vidéo permettent une légère progression de 20% pour la mémoire des chiffres et les symboles, mais ne font pas mieux que les jeux papier-crayon ou le groupe contrôle. On n'observe pas d'augmentation de la motivation intrinsèque mais une baisse du score d'autodétermination pour 'l'Entraînement cérébral'. En conclusion, 'l'Entraînement cérébral' n'a que deux effets modestes (20%) sur les six tests, comparables à d'autres jeux (ou le groupe contrôle) et doit être considéré comme une simple distraction. [résumé d'auteur]
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    Article, 2011
    La mesure du fonctionnement cognitif chez Binet
    BULLETIN DE PSYCHOLOGIE Présentation, vol 64, n°513-3, p. 251-260
    Bibiogr.
    Binet est à l’origine du premier test d’intelligence (1905), qui est analysé, ici, du point de vue pratique, théorique et méthodologique. De par l’objectif pratique de ce test – l’orientation des enfants vers les classes de perfectionnement – l’étude de l’intelligence a toujours été associée à un fort enjeu social. Il sera, ainsi, discuté de ce qui nous semble, parfois, relever d’une représentation erronée du test de Binet et, plus généralement, des tests d’intelligence. Cette analyse sera, ensuite, mise en perspective avec les échelles de Wechsler. En conclusion, sera définie une conception de l’intelligence, qui devrait permettre de concilier une évaluation qualitative et une évaluation quantitative du fonctionnement cognitif.[Résumé d'éditeur]
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    Article, 1988
    Psychométrie
    BULLETIN DE PSYCHOLOGIE Présentation, n°388, p. 185-225
    Bibliogr.
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    Article, 2009
    Tests d'intelligence chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte
    EMC PSYCHIATRIE Présentation, vol 140, n°37 032 A 30, p. 1-10
    Bibliogr. 39 réf/Tabl. /Fig.
    Les premiers tests d'intelligence apparus à la fin du XIXe siècle étaient peu convaincants car ils évaluaient des processus psychologiques élémentaires. Alfred Binet, en 1905, présente le premier test valide pour le diagnostic de l'arriération mentale. C'est un test constitué d'épreuves variées sollicitant toutes des processus mentaux complexes. Au même moment, en Angleterre, Charles Spearman jette les bases d'une méthode d'analyse des corrélations (l'analyse factorielle) qui permet de définir les dimensions de l'intelligence. Les travaux sur la structure des aptitudes intellectuelles et sur le fonctionnement cognitif vont conduire à un renouvellement des tests d'intelligence. Plusieurs catégories de tests sont présentées : les échelles d'intelligence générale, et plus particulièrement les échelles de David Wechsler, les tests d'inspiration neuropsychologique, les tests issus de la théorie du développement de Jean Piaget, les tests factoriels, et des tests spécialement élaborés pour l'analyse des déficiences et des troubles du développement. [résumé d'éditeur]
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    Article, 1987
    Organisation synaptique de l'innervation GABAergique de l'olive inférieure du rat
    ENCEPHALE Présentation, vol 13, n°SP, p. 151-152
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    Article, 2007 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    ENCEPHALE Présentation, vol 33, n°5, p. 733-737
    Tabl./Bibliogr.
    On peut considérer qu’un QI prémorbide de faible niveau est un facteur prédisposant pour le développement de la schizophrénie et d’autres psychoses, et aussi qu’il serait prédictif du résultat à long terme. Nous avons établi l’hypothèse que le QI prémorbide pourrait influencer l’expression des symptômes durant l’épisode index (c’est-à-dire un résultat à court terme). Nous avons évalué 48 schizophrènes et 56 bipolaires durant un épisode index utilisant le test di intelligenza breve (TIB) pour l’estimation prémorbide du QI, et la positive and negative syndrome scale (PANSS). Utilisant une catégorisation selon le degré de QI prémorbide (faible ou élevé QI), l’analyse statistique (one-way ANOVA) a montré que les patients schizophrènes présentent plus de symptômes positifs et ' altérations de la pensée ' que les bipolaires avec un QI faible ou élevé. Les patients schizophrènes avec un faible QI montraient plus de symptômes cognitifs que les patients bipolaires avec un QI élevé. En outre, nous n’avons pas observé de différences entre schizophrènes avec un QI élevé et bipolaires avec un faible QI. Dans le groupe total des patients étudiés et des patients bipolaires nous avons observé des corrélations significatives entre le TIB et le score cognitif de la PANSS. Dans le groupe des schizophrènes nous n’avons pas observé de corrélations significatives.La catégorisation selon le degré de QI prémorbide (faible ou élevé) nous a permis de relever d’intéressantes informations cliniques sur des patients qui, malgré une sévérité de la symptomatologie similaire (c’est-à-dire, les schizophrènes avec un QI élevé et les bipolaires avec un faible QI), se situent dans différentes catégories diagnostiques.[résumé d'auteur]
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    Article, 2005 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    ENCEPHALE Présentation, vol 31, n°1 cahier 1, p. 31-43
    Il est important de connaître l’intelligence prémorbide lors de l’évaluation de la démence en clinique et en recherche. Ceci permet de déterminer si la performance cognitive actuelle est stable (pendant toute la vie) ou s’il s’agit d’un déclin récent. Chez les personnes anglophones, l’évaluation du quotient d’intelligence (QI) prémorbide est effectuée couramment par le National Adult Reading Test (NART). Il a été démontré que ce test est un indicateur robuste vis-à-vis de la démence. La présente étude a cherché à confirmer la validité et les propriétés psychomotrices d’une version française du NART. Le test est basé sur la capacité de prononcer 40 mots dont l’orthographe est irrégulière. Le test a été administré dans le cadre d’une étude épidémiologique chez des personnes âgées de 65 à 94 ans, vivant dans le canton de Genève en Suisse. Les données complètes de 368 personnes (dont 50 % d’hommes) sur un échantillon total de 456 personnes ont été suffisantes pour effectuer une analyse statistique. Le coefficient alpha de Cronbach était élevé pour l’échelle de 40 items (0,89). La théorie de réponse aux items (TRI) a montré que le test était essentiellement unidimensionnel et que deviner la prononciation des mots n’influençait pas sa performance. La plupart des items étaient performants, montrant une saturation factorielle moyenne de 0,53. La validité du test comme mesure d’intelligence a été démontrée statistiquement par des études de corrélations entre les mesures de l’intelligence cristalline, de la mémoire et de la vitesse de traitement (Multiple R = 0,62). La comparaison avec les résultats obtenus par les études précédentes effectuées à Montpellier (France) montre qu’un bon nombre d’items fonctionnent dans chaque groupe de manière identique. Des études supplémentaires sont nécessaires pour valider le fNART par rapport à des tests d’intelligence courants comme le WAIS et pour l’appliquer dans les différentes régions de langue française. Le test développé dans le cadre de cette étude offre aux cliniciens et chercheurs une méthode facile d’estimation de l’intelligence prémorbide en utilisant un test robuste face au déclin cognitif. Il est disponible gratuitement sur le site Internet.[résumé d'auteur]
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    Article, 2005
    Essai d'adaptation du K-ABC à une population d'enfants avec trisomie 21
    ENFANCE Présentation, vol 57, n°4, p. 317-334
    61 réf. bibliog. Comporte un récapitulatif d'outils psychométriques, p. 319
    Face au manque d’outils psychométriques adaptés à des populations atypiques, cet article constitue le premier volet d’une étude qui a pour objectif d’évaluer la possibilité d’utiliser de manière adaptée le K-ABC face à une population d’enfants et d’adolescents porteurs d’une trisomie 21. À la suite d’une revue de questions portant sur un ensemble de travaux mettant en avant l’hétérogénéité des outils d’évaluation utilisés chez les sujets déficients, cet article vise à proposer une solution au problème de l’analyse des résultats obtenus au K-ABC par des enfants avec trisomie (i.e., notes standard, âges de développement, notes brutes vs pourcentages de bonnes réponses). Un traitement statistique des données permet de déterminer les subtests les plus discriminants pour cette population, dans le sens où ils rendent compte du niveau des performances obtenues et de l’efficience cognitive des sujets. [résumé d'éditeur]
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    Article, 2010
    Le WISC-IV permet-il d'améliorer l'identification des enfants à haut potentiel ?
    ENFANCE Présentation, n°1, p. 11-26
    Réf. bibliog. pp 23-26/La notion d'identification, réservée au concept psychanalytique, a été rendue ici par le descripteur : DEPISTAGE, mais, précisé par un candidat descripteur : REPERAGE.
    L'identification des enfants à haut potentiel est devenu un enjeu important depuis la publication en octobre 2007 de la circulaire ministérielle [n°2007-158 du 17 octobre 2007], préconisant une prise en charge spécifique des élèves dits ' intellectuellement précoces '. L'objectif de cet article est de souligner plusieurs points sensibles de la démarche d'identification. Il s'agit pour commencer d'insister sur l'importance de définir les cadres théoriques de référence qui permettent de caractériser la population étudiée et suppléent au manque de définition consensuelle des enfants à haut potentiel. La démarche elle-même est ensuite illustrée par l'apport du WISC-IV qui constitue en France le principal outil psychométrique d'identification et dont la structure particulière peut être à la fois une source d'enrichissement et une source de complexité. Les propos sont illustrés par des données recueillies sur un échantillon de 99 enfants à haut potentiel. [résumé d'auteur]
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    Article, 2010
    Les enfants à haut potentiel : comment les identifier, les caractériser et les éduquer ?
    ENFANCE Présentation, n°1, p. 5-9
    8 réf. bibliog./La notion d'identification, réservée au concept psychanalytique, a été rendue ici par le descripteur : DEPISTAGE, mais, précisé par un candidat descripteur : REPERAGE.
    Depuis une dizaine d'années, les enfants à haut potentiel retiennent l'attention des médias. Cette situation contraste avec le peu de recherches scientifiques consacrées à ces mêmes enfants. Pourtant, les questions relatives au haut potentiel qui mériteraient des études rigoureuses sont nombreuses. Ces questions peuvent être rangées en quatre catégories. La première concerne l'identification du haut potentiel. Les nouveaux tests d'intelligence et les modèles récents du haut potentiel ont en effet remis en question la référence au seul critère du QI. Un second ensemble de questions a trait à la compréhension même du haut potentiel et de son développement : quels sont les facteurs favorisant ou entravant le déploiement de potentialités exceptionnelles ? Une troisième catégorie de questions a trait aux caractéristiques psychologiques, relationnelles et scolaires qui y sont associées. Enfin, une quatrième catégorie concerne l'éducation des enfants à haut potentiel, les actions éducatives les plus pertinentes et leur degré d'efficacité. [résumé d'auteur]
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    Article, 2010
    L'intelligence émotionnelle-trait chez les adolescents à haut potentiel : spécificités et liens avec la réussite scolaire et les compétences sociales
    ENFANCE Présentation, n°1, p. 59-76
    Réf. bibliog. pp 75-76
    L'étude porte sur le développement de l'intelligence émotionnelle (IE) trait chez les adolescents à hauts potentiels. L'IE est évaluée au moyen du Trait Emotional Intelligence Questionnaire (version française). Les compétences sociales et académiques sont évaluées au moyen de l'inventaire d'adaptation socioaffective d'Achenbach. L'échantillon est composé de 90 jeunes âgés de 11 à 18 ans issus d'une population consultante. Les résultats obtenus sont analysés en fonction de différentes variables (présence ou absence de difficultés sociales ou scolaires, sexe, âge...) et comparés à ceux d'un échantillon contrôle. Au niveau de l'IE, les résultats ne mettent pas en évidence de compétences plus développées chez les jeunes à hauts potentiels. Par ailleurs, le niveau d'IE trait est en lien avec le niveau de compétences sociales. Plus le niveau d'IE trait est élevé, plus les compétences sociales sont développées. On observe également un lien entre la réussite académique et le développement de l'IE trait. Les jeunes qui réussissent bien obtiennent de meilleurs résultats au test d'IE, et ce tant pour les jeunes à hauts potentiels que dans l'échantillon contrôle. [résumé d'auteur]
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    Article, 2013 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    ENFANCE Présentation, vol 65, n°4, p. 373-392
    Bibliogr., annexe
    Les deux études présentées dans cet article concernent le développement et la validation d’une échelle de mesure du Sentiment d’efficacité personnelle (SEP) chez les élèves d’école primaire aussi bien au niveau général qu’au niveau des mathématiques et du français. Les résultats des analyses factorielles exploratoires indiquent une structure en trois dimensions indiquant une discrimination nette entre le SEP scolaire, le SEP en mathématiques et le SEP en français. [extrait du résumé d'auteur]
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    Article, 2010
    Haut potentiel, créativité et personnalité
    ENFANCE Présentation, n°1, p. 85-98
    Réf. bibliog. pp 97-98
    Les enfants à haut potentiel sont souvent décrits comme créatifs. Toutefois, plusieurs auteurs affirment que cette créativité n'est pas un attribut de leur intelligence, mais une caractéristique psychologique distincte qui peut ou non se combiner avec une intelligence exceptionnelle. Les modèles actuels de la créativité considèrent que celle-ci est sous-tendue par de multiples facteurs intellectuels, non intellectuels et environnementaux. La personnalité serait un facteur important, mais ne déterminerait des comportements créatifs qu'en combinaison avec des facteurs intellectuels. Dans la présente recherche, les rôles respectifs de l'intelligence et de la personnalité ont été évalués dans la créativité des jeunes à haut potentiel. La créativité a été mesurée à l'aide de deux types de tâche : une épreuve d'insight et une épreuve de production graphique. On constate que le poids respectif de la personnalité et de l'intelligence varie selon le type de tâche. Dans les tâches d'insight, les différences interindividuelles ne sont influencées que par la personnalité. Cette observation va dans le sens d'une hypothèse qui considère que l'intelligence ne différencie pas les sujets dans les tâches de créativité au-delà d'un certain niveau. Cette hypothèse ne se vérifie toutefois pas pour l'épreuve de production graphique où l'intelligence est le facteur majeur de différenciation des sujets. Dans cette épreuve, plus le sujet est intelligent, plus ses productions ont tendance à être originales et élaborées. De ces observations, nous concluons que le poids respectif de l'intelligence et de la personnalité dans la créativité des jeunes à haut potentiel varie selon les facettes de la créativité considérées. [résumé d'auteur]
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    Article, 2009
    Un croisement institutionnel entre la neuropsychologie et la psychopathologie dans l’évaluation cognitivo-clinique d’un homme âgé
    EVOLUTION PSYCHIATRIQUE Présentation, vol 74, n°3, p. 409-429
    Bibliogr.
    Cet article traite de la discussion du cas d’un vieil homme de 88 ans, hospitalisé pour une symptomatologie somatique inquiétante : aggravation d’une insuffisance cardiaque dans un contexte de péricardite chronique avec arythmie complète par fibrillation auriculaire, œdèmes des membres inférieurs, anorexie. De plus, il manifeste des troubles cognitifs et a déjà été hospitalisé un an plus tôt pour un état confusionnel associé à des troubles du comportement et une légère désorientation temporospatiale. L’imagerie cérébrale avait alors montré une atrophie diffuse, prédominant au niveau frontal. La question diagnostique s’avère délicate et se pose dans le cadre des interactions complexes entre dépression, démence et vieillissement normal dans le grand âge. L’objectif de ce travail cherche à resituer le cas de ce patient dans sa globalité subjective, structurelle et historique, en y articulant une réflexion clinique qui, aux interfaces entre les approches neuropsychologique et psychopathologique, a pour ambition de dépasser le seul point de vue quantitatif d’une évaluation technique [Résumé d'auteur].
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    Article, 2010 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    GLOSSA Présentation, n°108, p. 30-52
    La démence de type Alzheimer est considérée comme une pathologie affectant plus particulièrement la sphère mnésique. Les troubles aphasiques associés restent quant à eux relativement peu investigués et tout particulièrement les compétences numériques. Or, langage et nombre partagent certaines caractéristiques, comme l’existence d’un lexique, d’une sémantique et d’une syntaxe, caractéristiques pouvant être sélectivement altérées dans les pathologies neurologiques. La présente recherche vise à évaluer les habiletés langagières et numériques au travers d’une épreuve psychométrique originale, dans le but d’isoler d’éventuelles difficultés lexico-sémantiques et syntaxiques chez 20 patients atteints de démence débutante de type Alzheimer. Les résultats révèlent ainsi des difficultés sémantiques davantage marquées lors des épreuves numériques et des déficits plus importants et globaux lors des épreuves évaluant le langage verbal. Ceci réinterroge les liens existants entre langage et nombre et montre l’intérêt tout particulier d’une approche multicentrique dans l’évaluation des aptitudes cognitives chez le patient Alzheimer. [Résumé d'auteur]
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    Article, 1987
    Rorschach, Benton et Scaner
    JOURNAL DES PSYCHOLOGUES Présentation, n°49, p. 42-44
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    Article, 2007 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    JOURNAL DES PSYCHOLOGUES Présentation, n°253, p. 39-42
    La disparition dans le wisc-iv de deux subtests de l’échelle Performance amène l’auteur à s’interroger sur la place laissée à l’observation clinique dans cette nouvelle version. Il n’écarte pas le risque pour la profession d’être réduite à un rôle psychotechnique. Daniel Wechsler (1944) définit l’intelligence générale comme la capacité globale de l’individu d’agir dans un but déterminé, de penser rationnellement...[premières lignes]
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    Article, 2007 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    JOURNAL DES PSYCHOLOGUES Présentation, n°253, p. 35-38
    Forte de sa pratique de psychologue auprès d’enfants dyspraxiques et-ou à haut potentiel, Catherine Weismann-Arcache nous éclaire sur les disparités entre le Wisc-iii et le Wisc-iv, ainsi que sur les conséquences que ces modifications induisent sur ce type de population. Elle nous invite à approfondir et compléter cette nouvelle version au moyen d’autres outils, afin de redonner une consistance clinique...[premières lignes]
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    Article, 2007 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    JOURNAL DES PSYCHOLOGUES Présentation, n°253, p. 31-34
    L’objectif de cet article est de présenter l’évolution théorique et psychométrique du Wisc-iv relativement à ses prédécesseurs, ainsi que les questions qui émergent de ces changements. Quelques résultats contribueront à mieux comprendre son fonctionnement. Des exemples de mise en perspective des subtests du Wisc-iv permettront également de montrer que l’approche clinique est toujours possible, et ce,...[premières lignes]
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    Article, 2007 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    JOURNAL DES PSYCHOLOGUES Présentation, n°253, p. 43-46
    Les deux auteurs ont choisi de présenter quatre cas d’enfants et d’adolescents rencontrés lors d’un examen psychologique comprenant la passation du Wisc-iv. En se centrant sur la dimension clinique de la passation, elles proposent une comparaison de leurs résultats avec ceux qu’elles avaient l’habitude d’observer à partir de situations similaires avec le Wisc-iii. Afin d’essayer de repérer les transformations...[premières lignes]
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    Article, 2007 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    JOURNAL DES PSYCHOLOGUES Présentation, n°253, p. 26-30
    Les nouvelles échelles de Wechsler nous conduisent à abandonner un modèle de mesure de l’intelligence en deux échelles au profit d’un autre basé sur quatre indices. Jacques Grégoire, responsable de l’adaptation française de cette nouvelle version, présente par le détail des hypothèses d’interprétation et les perspectives offertes par cette nouvelle organisation. L’abandon, dans le Wisc-iv (Wechsler,...[premières lignes]
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    Article, 2009 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    JOURNAL DES PSYCHOLOGUES Présentation, n°265, p. 57-62
    Bibliogr.
    Le test de la NEMI-2 a été refondu dans le respect de l'orientation d'origine d'Alfred Binet lorsqu'il avait créé la première échelle d'intelligence, à savoir permettre d'appréhender la complexité du sujet dans sa globalité. Elle trouve ainsi toute sa place au cour de la démarche clinique lors de l'examen psychologique de l'enfant. Une analyse de chaque subtest nous est offerte ici de la plume même de celui qui l'a fait renaître avec le centre de recherche des ECPA, Georges Cognet. [résumé d'auteur]
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    Article, 2009 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    JOURNAL DES PSYCHOLOGUES Présentation, n°265, p. 63-64
    Bibliogr.
    Alfred Binet, en bon expérimentaliste, a été le premier à avoir su mesurer l'intelligence en se basant sur les processus supérieurs, mais, de surcroît, ses qualités cliniques l'ont conduit à nous décrire les comportements des enfants en situation de test de façon qualitative. Georges Cognet, en proposant la NEMI-2, se situe clairement dans le prolongement de l'esprit d'A. Binet. Paulette Rozencwajg développe son argumentation en quatre points. [résumé d'auteur]
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    Article, 2004 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    Ce texte comprend deux volets. L'auteur résume d'abord les étapes du travail d'adaptation et d'étalonnage d'un test d'intelligence français : ' les échelles différentielles d'efficiences intellectuelles ' (EDEI) de Michèle Perron-Borelli, aux enfants tunisiens âgés de trois à 11 ans. Cet étalonnage a été réalisé sur un échantillon représentatif composé de 531 enfants tirés au sort dans toute la Tunisie. Ce travail, premier dans son genre en Tunisie, illustre l'avènement d'une psychométrie objective en clinique infantile tunisienne. L'auteur expose dans une deuxième étape les résultats de sa recherche, menée auprès de la même population avec le test adapté, sur l'intelligence de l'enfant tunisien par rapport à trois facteurs : l'âge, le sexe et le milieu.[résumé d'auteur]
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    Article, 2004 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    Les données contemporaines de la neuropsychologie et des sciences cognitives invitent à une relecture des troubles attentionnels et neurodéveloppementaux sans renoncer aux acquis psychanalytiques. Sur le plan diagnostique, se pose la question de la pertinence et du moment approprié pour utiliser les instruments d'évaluation, notamment les outils informatisés, afin de mieux cerner les perturbations de l'attention et du contrôle exécutif. Sur le plan thérapeutique, l'intérêt se porte vers une approche combinant psychothérapie et rééducation. L'objectif est d'assouplir les défenses qui obèrent l'investissement des objets d'apprentissage et de soutenir, simultanément ou successivement, le déploiement des potentialités d'attention et d'apprentissage par la rémédiation cognitive. Psychothérapie psychanalytique et rémédiation apparaissent aujourd'hui comme deux approches complémentaires dont l'efficacité est confirmée par les récents progrès en neuro-imagerie cérébrale.[résumé d'auteur]
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    Article, 2002
    Intégrer l'erreur de mesure dans l'interprétation quantitative des scores individuels
    PRATIQUES PSYCHOLOGIQUES Présentation, n°2, p. 97-108
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    Article, 2006
    Quelques réflexions sur l'évaluation de l'intelligence générale : un retour à Binet ?
    PRATIQUES PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 12, n°3, p. 395-410
    Bibliogr.
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    Article, 2009
    Les tests dominos (D70 et D2000) : comment dépasser le constat du seul score total ? Propositions d'analyses des réponses
    PRATIQUES PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 15, n°2, p. 287-299
    Bibliogr.
    Les tests de type domino (D48, D70 et D2000), mesures du facteur g et de l'intelligence fluide, sont souvent considérés comme reposant exclusivement sur une logique numérique de résolution en raison du type de support utilisé (des dominos). Une analyse cognitive des items des deux versions les plus récentes de ce type de test nuance cette considération en montrant qu'il est possible de distinguer plusieurs catégories d'items en fonction de leur logique de résolution (principalement des items spatiaux et des items numériques). Nous proposons alors des pistes d'analyse de la performance du sujet qui reposent sur la prise en compte de ces différentes catégories d'items. [résumé d'auteur]
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    Article, 2009
    'Mon enfant est-il surdoué ?' Que demande-t-on ?
    PRATIQUES PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 15, n°3, p. 327-341
    Bibliogr.
    Peut-on mettre en évidence les caractéristiques spécifiques ainsi que l'ampleur du phénomène des demandes pour précocité intellectuelle ? L'auteur expose et commente un ensemble de données rendant compte de l'activité d'un centre de consultation parisien pendant deux années : 2004, d'une part (12 % de demandes pour précocité), 2006, d'autre part (11 % de demandes pour précocité). Les évaluations psychométriques sont réalisées au moyen des échelles de Wechsler (WISC-III ; WISC-IV). Le phénomène des demandes pour précocité intellectuelle est relativement important par rapport aux autres motifs. Il concerne majoritairement des enfants ne présentant pas d'aptitudes intellectuelles dites ' très supérieures '. Le développement et l'installation de stéréotypes sociaux pourraient expliquer cette inflation.[Résumé d'éditeur]
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    Article, 2009
    Le fonctionnement cognitif d'enfants atypiques à travers leur QI
    PRATIQUES PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 15, n°3, p. 343-365
    Bibliogr.
    L'objectif de cette recherche est de contribuer à savoir si les différences quantitatives chez les enfants atypiques par l'extrémité de leur QI, enfants haut potentiel (HP) (QI>130, n =10) et en retard intellectuel (QI<75, n =10), sont aussi qualitativement différentes. Les enfants sont non consultants et appariés avec un groupe témoin (âge, sexe, CSP), d'où un total de 40 enfants. L'analyse des profils moyens et individuels au WISC-IV et deux autres tâches expérimentales, une version cognitive des Cubes de Kohs (Samuel) et une version cognitive des Similitudes, ont permis de conclure que les fondements de l'intelligence ne seraient pas les mêmes en fonction du niveau du QI : les enfants HP ne sont pas plus hétérogènes mais leur intelligence cristallisée est particulièrement développée due à l'effet 'boule de neige' de Gc. Par ailleurs, les enfants HP ont montré de plus grandes capacités d'apprentissage en temps réel dans Samuel. Le profil des enfants souffrant de retard intellectuel est en revanche plus homogène et implique une déficience générale, notamment dans les ressources de traitement et les capacités d'abstraction. [Résumé d'éditeur]
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    Article, 2010 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    PRATIQUES PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 16, n°1, p. 109-121
    Bibliogr.
    La quatrième version de l’échelle d’intelligence de Wechsler pour enfants (WISC-IV) permet le calcul du QI Total et de quatre indices factoriels : compréhension verbale, raisonnement perceptif, vitesse de traitement et mémoire de travail. En 1998, Prifitera et al, ont préconisé le calcul de l’indice d’aptitude général (IAG) comme alternative au quotient intellectuel total (QIT), et cela à partir des scores de compréhension verbale et de raisonnement perceptif. La première étude présentée dans cet article a pour objectif d’établir les normes francophones pour le score IAG du WISC-IV, en utilisant une procédure d’approximation statistique. La deuxième étude vise à examiner la validité de ces normes, en les confrontant à des données recueillies sur un échantillon de 60 enfants. La corrélation entre QIT et IAG est de 0,91 et la différence relative moyenne de 0,18 point. Ces normes permettent d’utiliser le score IAG comme alternative au QIT dans certaines situations diagnostiques.[Résumé d'éditeur]
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    Article, 2012 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    PRATIQUES PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 18, n°1, p. 63-74
    Bibliogr.
    (But de l’étude)Ce travail nous renseigne sur les profils psychométriques d’enfants à haut potentiel obtenus à l’aide du test WISC IV. Nous nous intéressons plus particulièrement à l’interprétabilité du QI total et donc à l’hétérogénéité supposée entre les scores. Par ailleurs, nous questionnons l’existence d’un profil spécifique aux enfants à haut potentiel. Enfin, sur un plan théorique, nous souhaitons savoir si les données recueillies auprès de cette population spécifique demeurent compatibles avec l’idée de variabilité du poids du facteur g selon le niveau intellectuel.(Méthode)Les 60 enfants, âgés de six à 13ans, qui participent à cette recherche ont été identifiés sur la base d’une évaluation antérieure au WISC III (QI total égal ou supérieur à 130). À chacun, le WISC IV (2005) a été administré.(Résultats)Les résultats montrent une hétérogénéité dans les profils qui se traduit par une non interprétabilité du QI total pour 87 % des enfants. Par ailleurs, 77 % des enfants présentent un Indice de compréhension verbale supérieur aux autres indices. Sur le plan des corrélations, les résultats ne montrent aucune liaison entre les quatre indices du WISC IV et très peu de liaisons entre les différentes épreuves qui composent l’instrument.(Conclusion)Nos résultats remettent en cause la question de l’identification du haut potentiel qui se fonde sur un seul chiffre QI supérieur ou égal à 130. Il est suggéré que l’analyse du profil est plus pertinente que l’évocation du seul QI. L’idée d’un profil spécifique est encore délicate à affirmer, cela en raison des biais éventuels de recrutement. D’un point de vue théorique, alors que des liaisons sont obtenues entre épreuves du même domaine, nous n’observons aucune liaison positive entre épreuves issues de différents domaines. Ce résultat apporte des éléments quant à la variabilité du poids du facteur g et du poids des facteurs spécifiques selon le niveau intellectuel.[Résumé d'éditeur]
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    Article, 2012 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    PRATIQUES PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 18, n°1, p. 37-50
    Bibliogr.
    Bien que le manuel du WISC-IV fasse référence à la théorie de Cattell–Horn–Carroll (CHC), les indices calculés à partir de cette batterie (ICV, IRP, IMT et IVT) n’ont pas été définis sur la base du modèle CHC. Afin d’apporter un éclairage complémentaire sur les performances observées, nous recommandons néanmoins d’examiner les scores des subtests du WISC-IV en référence à la nomenclature des aptitudes cognitives proposées dans le modèle CHC. La première partie de cet article présente les normes francophones pour cinq facteurs CHC du WISC-IV, à savoir le raisonnement fluide (Gf ), compréhension–connaissances (Gc ), le traitement visuel (Gv ), la mémoire à court terme (Gsm ) et la vitesse de traitement (Gs ), établies en utilisant une procédure d’approximation statistique. La seconde partie présente l’examen de la validité de ces normes, confrontées à des données recueillies sur un échantillon de 250 enfants. Nos résultats montrent que les corrélations entre les indices classiques du WISC-IV (ICV, IRP, IMT et IVT) et les scores composites CHC sont élevées, attestant de la validité des scores CHC. Ces normes permettent de calculer et d’utiliser les scores composites CHC en complément des indices standard, dans le cadre d’analyses normatives et ipsatives.[Résumé d'éditeur]
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    Article, 2012 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    PRATIQUES PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 18, n°4, p. 401-412
    Bibliogr.
    Les résultats des recherches contemporaines, montrant notamment l’importance du raisonnement fluide, de la mémoire de travail (IMT) et de la vitesse de traitement (IVT) dans le fonctionnement cognitif, ont conduit les concepteurs de la WAIS-IV à introduire de nouvelles épreuves pour renforcer l’évaluation de ces dimensions cognitives. L’interprétation des scores de la WAIS-IV repose maintenant sur quatre indices factoriels (ICV, IRP, IMT et IVT), ainsi que sur le QIT. Les concepteurs de la WAIS-IV indiquent que l’un des objectifs de la révision consistait à actualiser les fondements théoriques de cette échelle. Pourtant, la structure globale de la WAIS-IV ne correspond que partiellement à celle proposée dans le modèle qui fait consensus aujourd’hui, le modèle de Cattell-Horn-Carroll (CHC). Par exemple, la WAIS-IV ne propose pas d’indice de raisonnement fluide, bien que les constructeurs soulignent l’importance de cette dimension dans le fonctionnement cognitif. Dans cet article, nous proposons, pour la WAIS-IV, les normes francophones de cinq scores composites CHC, à savoir le raisonnement fluide (Gf), compréhension-connaissances (Gc), le traitement visuel (Gv), la mémoire à court terme (Gsm), et l’IVT (Gs). Ces normes ont été établies en utilisant une procédure d’approximation statistique. À l’instar des scores CHC que nous avons proposés pour le WISC-IV, ces normes pour la WAIS-IV permettent aux cliniciens de basculer vers une grille d’interprétation basée sur le modèle dominant et d’utiliser les cinq scores composites CHC en complément des quatre indices standard dans le cadre d’analyses normatives et ipsatives.[Résumé d'éditeur]
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    Article, 2013 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    PRATIQUES PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 19, n°1, p. 55-65
    Bibliogr.
    Dans l’objectif de répondre à l’une des critiques les plus souvent formulées à propos des tests de raisonnement logique, caractériser les personnes sur leur seul niveau de performance, nous avons élaboré une épreuve qui vise à prendre en compte deux autres formes de différences individuelles : le profil de réussite et les erreurs. À partir de l’analyse de passations sur 562 personnes, les résultats confirment que notre épreuve permet de recueillir des informations et de calculer des indicateurs spécifiques sur ces deux aspects de la performance. L’intérêt de ces approches fait l’objet de la discussion.[Résumé d'éditeur]
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    Article, 2013 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    PRATIQUES PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 19, n°3, p. 163-178
    Bibliogr.
    Par le biais d’une procédure Test–Retest, la stabilité à long terme des indices standard du WISC-IV français a été évaluée. L’intervalle moyen entre les deux passations est de 2,33ans. L’échantillon comprend 96 enfants ' tout venant ' âgés de huit à 12ans. Les comparaisons entre les moyennes des deux passations ne montrent pas de différence significative pour indice de compréhension verbale (ICV), indice de raisonnement perceptif (IRP), indice de mémoire de travail (IMT), indice d’aptitude générale (IAG) et QIT. Au niveau interindividuel, les coefficients de corrélations témoignent d’une bonne stabilité à long terme pour ICV, IAG et QIT (allant de 0,81 à 0,82). Une analyse des différences de performances entre les deux passations indique une stabilité intra-individuelle satisfaisante pour IMT et IAG. Seul IAG présente donc une stabilité à long terme satisfaisante au niveau inter- et intra-individuel.[Résumé d'éditeur]
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    Article, 2012 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    Bibliogr. pp. 305-308
    Les consultations de pédopsychiatrie sont motivées pour moitié pour des enfants en âge de latence et les motifs concernent classiquement des difficultés liées à la réussite et-ou à l’intégration scolaire. Dans les contextes cliniques d’ordre 'périnévrotique', dominés par la massivité de l’inhibition intellectuelle et parfois motrice, le bilan psychologique aide à saisir la problématique psycho-affective qui sous-tend les entraves scolaires lorsqu’elles entrent dans le cadre d’une intelligence normale. Quelques rappels sur les aménagements psychiques attendus en latence permettront d’introduire la présentation du cas clinique d’une fillette de 8 ans dont l’examen psychologique révèle des aspects psychopathologiques inattendus et permet de préciser la problématique affective de l’enfant en référence aux modèles psychodynamiques de la latence. Chemin faisant, la question sera posée de savoir si les symptômes névrotiques, lorsqu’ils sont massifs et grèvent l’organisation de la latence, sont à considérer comme des rejetons 'pseudo-névrotiques' ? Comment ne pas rabattre cette clinique sur les destins et pronostics des états-limites de l’enfance, ce qui risquerait d’enfermer le sujet dans une trajectoire prégénitale alors que le potentiel 'périnévrotique' de l’organisation psychique est patent ? [résumé d'auteur]
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    Article, 2004
    L'identification des enfants à haut potentiel : quelles perspectives pour l'approche psychométrique ?
    PSYCHOLOGIE FRANCAISE Présentation, vol 49, n°3, p. 233-251
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    Article, 2004
    La variabilité intra-individuelle chez les enfants à haut potentiel intellectuel
    PSYCHOLOGIE FRANCAISE Présentation, vol 49, n°3, p. 253-266
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    Article, 2008
    Qualité de vie des enfants asthmatiques : impact du sentiment d'efficacité personnelle, du ressenti des enfants, et de la gestion de l'asthme par les parents
    PSYCHOLOGIE FRANCAISE Présentation, vol 53, n°4, p. 437-448
    Bibliogr./Tabl.
    L’objectif de la recherche était d’évaluer l’influence du sentiment d’efficacité personnelle, des ressentis des enfants, de la gestion de la maladie des parents sur la qualité de vie d’enfants asthmatiques. Cent quarante-six enfants asthmatiques remplirent un questionnaire de qualité de vie, de ressentis et de sentiment d’efficacité personnelle ; 92 parents complétèrent les échelles parentales de gestion de l’asthme. Les résultats montrent que les sentiments négatifs associés par l’enfant à son asthme et les difficultés de gestion des parents sont liés à une plus mauvaise qualité de vie ; l’influence du sentiment d’efficacité personnelle est discutée. Le développement de la prise en charge des parents permettrait de mieux gérer l’asthme de leur enfant et d’améliorer sa qualité de vie. [résumé d'éditeur]
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