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Réponses 1 à 12 sur 12 «1»
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    Article, 2004
    Imagerie mentale et hypnose, ou les deux faces d'une même médaille
    BULLETIN DE PSYCHOLOGIE Présentation, vol 57, n°472, p. 371-377
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    Article, 2000
    Le modèle biopsychosocial de la douleur chronique
    CHAMP PSYCHOSOMATIQUE Présentation, n°19, p. 13-23
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    Article, 2008
    La susceptibilité hypnotique des enfants porteurs de trisomie 21
    56 réf. bibliogr. / Tabl.
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    Article, 2004
    L'image de soi de l'alcoolodépendant à travers l'échelle Tennessee du concept de soi. Etude comparative entre hommes et femmes
    ENCEPHALE Présentation, vol 30, n°1, p. 24-31
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    Article, 2012 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    ANNALES MEDICO PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 170, n°3, p. 163-168
    De nombreuses variables psychologiques sont impliquées dans la douleur chronique. En l’occurrence, les émotions et le fonctionnement émotionnel ont montré un rôle important dans la modulation de l’intensité des aspects sensoriels et affectifs impliqués dans la douleur chronique. La suppression des émotions, l’évitement émotionnel et l’alexithymie sont associés à une intensité accrue des aspects sensoriels et-ou affectifs de la douleur, tandis que la compréhension du ressenti émotionnel et l’expression des émotions ont été mises en lien avec une intensité moindre dans le ressenti de la douleur. Les recherches récentes mobilisent des dispositifs méthodologiques relativement rigoureux, mais de nouvelles investigations restent à envisager. [résumé d'auteur]
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    Article, 2007 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    ANNALES MEDICO PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 165, n°3, p. 172-179
    L'hypnose ne laisse pas indifférent. De par son histoire, cette méthode et les théories qui l'ont accompagnée au fil du temps et des époques sont considérées avec beaucoup d'ambivalence par les professionnels. Elle est à la fois dévaluée comme méthode de soin et surévaluée comme technique de manipulation, à la fois inoffensive et toute-puissante. Si l'ambivalence liée à la méthode tient en partie à l'héritage que nous en ont laissé Freud et Charcot au XIXe siècle, elle est également liée à sa méconnaissance, laquelle alimente les représentations erronées. Aussi, nous nous proposons dans cet article de décrire l'hypnose en tant que technique, d'en présenter les effets répertoriés, tant sur le plan des modifications qu'elle entraîne sur le plan du vécu que sur le plan de la réponse aux suggestions. Nous présenterons les principaux outils de mesure actuels de l'hypnose et différencierons la terminologie, notamment les termes souvent confondus de 'suggestibilité ' et d' ' hypnotisabilité '. Enfin, nous présenterons la distribution de la susceptibilité hypnotique dans la population.[résumé d'auteur]
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    Article, 2005 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    ANNALES MEDICO PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 163, n°2, p. 127-131
    Janet et Charcot ont tous deux considéré l'hypnose comme étant un indicateur psychopathologique, général chez Janet, spécifique à l'hystérie pour Charcot. Si l'hypnotisabilité est actuellement considérée comme étant une caractéristique normale de la personnalité, la question de savoir pourquoi les hystériques hospitalisées à la Salpêtrière étaient particulièrement hypnotisables s'est éteinte pendant près d'un siècle du fait du discrédit porté sur Charcot, pour se reposer dans les années 1980, au décours des travaux sur les caractéristiques des personnalités très hypnotisables. Il existe en fait un lien indirect entre l'hypnose et les troubles psychopathologiques de type hystérique, lien qui passe par un biais commun : la fantaisie. La caractéristique commune des personnes très hypnotisables et de celles présentant des troubles psychopathologiques est en effet l'usage de leur imagination, utilisée par les uns pour répondre à des suggestions hypnotiques, par les autres pour produire des troubles et, si la présence d'un trouble de type hystérique ou de personnalité multiple rend très probable l'existence d'une réponse hypnotique élevée, du fait de la mobilisation de mécanismes liés à l'imagination, l'inverse n'est pas vrai : la majeure partie des sujets très imaginatifs et très hypnotisables ne présentent aucun trouble psychologique. Le fait que Charcot et Janet aient considéré l'hypnotisabilité comme un phénomène pathologique en soi s'explique donc vraisemblablement de par leur clientèle, composée exclusivement de patients présentant des troubles psychiques, et notamment des hystéries graves, population qui représente le versant pathologique d'une population plus générale s'inscrivant dans un cadre normatif sur le plan de la réponse à l'hypnose.[résumé d'auteur]
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    Article, 2009 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    ANNALES MEDICO PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 167, n°4, p. 264-271
    Bibliogr./Tabl.
    L'étude porte sur le lien entre l'anxiété et les complications postopératoires enregistrées en salle de réveil en chirurgie dentaire, chez 45 patients (m=18 ans), 21 hommes et 24 femmes, opérés sous anesthésie générale pour une extraction des dents de sagesse. Les participants remplissent le STAI trait et état avant l'intervention chirugicale. A la sortie du bloc opératoire, l'infirmière anesthésiste remplit une grille évaluant l'intensité de 15 paramètres physiologiques et comportementaux. Le participant remplit le STAI état, ainsi qu'une grille évaluant l'intensité de 17 troubles postopératoires. Les résultats indiquent un lien entre l'anxiété état et les troubles postopératoires, alors que le rôle de l'anxiété trait n'apparaît pas. L'anxiété état génère des troubles somatosensoriels, lesquels peuvent être évalués de façon tant subjective qu'objective. Les voies d'évaluation impliquent cependant des processus différents : l'anxiété état évaluée avant l'intervention par le personnel soignant est liée à l'expression des troubles tandis que l'anxiété état évaluée après l'intervention chirurgicale par les patients est plus directement impliquée dans l'évaluation des troubles subjectifs, ce qui pose la question d'une amplification somatosensorielle. Les deux types de processus, bien qu'impliquant tous deux l'anxiété, sont susceptibles d'expliquer les divergences entre l'évaluation faite par les soignants et celles effectuées par les patients. [résumé d'auteur]
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    Article, 2006
    Regards actuels des enseignants-chercheurs sur leur métier : enquête auprès des enseignants-chercheurs de psychologie
    BULLETIN DE PSYCHOLOGIE Présentation, vol 59, n°482-2, p. 237-249
    Bibliogr. Tableaux
    L’objectif de cette étude était d’identifier les formations pédagogiques et les besoins dans ce domaine des enseignants de psychologie. Pour ce faire, nous avons interrogé les collègues sur différents aspects de leurs activités professionnelles, relatives à la pédagogie (conditions de travail, responsabilités, pôles de satisfaction et besoins de formation). Les résultats principaux portent sur la baisse importante de motivation, tant pour l’enseignement que pour la recherche, les difficultés générées par les conditions de travail (locaux, équipement et conditions d’enseignement), l’existence de besoins de formation assez larges, dépassant le cadre de la pédagogie, du fait de son articulation avec les activités de recherche. L’ensemble des données suggère deux axes de réflexion. Le premier concerne la formation des enseignants-chercheurs, le second les pratiques pédagogiques proprement dites. [résumé d'auteur]
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    Article, 2007 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    ANNALES MEDICO PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 165, n°9, p. 623-630
    Deux grands cadres théoriques se proposent d'expliquer l'hypnose et les mécanismes régissant la production des phénomènes idéodynamiques : la théorie psychosociale et la théorie de la néodissociation. Ces deux grands modèles s'opposent dans les années 1970 et se polarisent, l'un sur le rôle de l'influence sociale dans le processus hypnotique, le second sur le rôle des mécanismes cognitifs dans la réponse idéodynamique. Le rôle de l'hypnose dans la production des phénomènes hypnotiques est nié par les tenants du courant psychosocial qui, s'ils reconnaissent une inflexion psychique, la considèrent comme étant produite artificiellement par le sujet comme stratégie inhérente à une prise de rôle déterminée par le contexte d'administration des suggestions, ainsi que par la motivation et les attentes des sujets. Cette interprétation les conduit à la négation de l'hypnose dans l'obtention de la réponse idéodynamique, mais également de son existence. À l'opposé, les tenants de la néodissociation considèrent l'hypnose comme étant à l'origine de la réponse hypnotique, à partir d'une dissociation psychique entraînant une réponse d'involontarité. Cependant, si l'existence d'un mécanisme de dissociation, postulée par les tenants de la théorie de la néodissociation, est soutenue par certaines données expérimentales, il reste néanmoins hypothétique. En revanche, étant donné que la dualité psychique ne se rencontre que chez les très bons sujets hypnotiques, la question se pose de savoir si elle est nécessaire pour l'obtention de tous les phénomènes hypnotiques ou pour une catégorie seulement d'items très difficiles faisant appel à une capacité particulière. Les deux grands modèles théoriques ne répondent qu'imparfaitement à la question des déterminants de la réponse hypnotique. La question posée précocement par l'hypnose de l'implantation consciente ou inconsciente de processus mentaux débouchant sur la production d'une action et qui est en fait celle des liens entre le conscient et l'inconscient cognitif, ne pourra être résolue que par un apport interdisciplinaire, avec notamment l'appui des neurosciences.[résumé d'auteur]
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    Article, 2008 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    ANNALES MEDICO PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 166, n°4, p. 251-259
    Les études nord-américaines sur la maladie d’Alzheimer mettent en évidence le fardeau que portent les proches du malade qui ont un rôle d’aidant familial et les conséquences de ce rôle sur leur santé psychique (anxiété, dépression, hostilité). En France, peu d’études mesurent les conséquences de la relation d’aide sur la santé psychique des aidants familiaux de personnes démentes. Cette étude vise ainsi à déterminer les facteurs associés au fardeau, notamment la santé psychique et le soutien social perçus chez 81 aidants familiaux français ayant un proche atteint de la maladie d’Alzheimer ou de troubles apparentés. Un premier questionnaire permet de recueillir des données sociodémographiques et celles relatives aux caractéristiques de la situation d’aide (lien de parenté, cohabitation et recours aux aides professionnelles, entre autres). Nous utilisons ensuite plusieurs questionnaires d’autoévaluation mesurant le fardeau (Inventaire de Fardeau de Zarit et Questionnaire de Sentiment de Compétence de Vernooij-Dassen et collaborateurs, 2003), l’anxiété (STAI de Spielberger), la dépression (Échelle d’autoévaluation de la dépression BDI-II de Beck), le bien-être (Satisfaction With Life Scale de Diener), l’hostilité (STAXI-2 de Spielberger) et le soutien social perçu (SSQ6 de Sarason). Les résultats tendent à indiquer l’existence d’un lien entre un fardeau élevé, d’une part, et une moins bonne santé psychique, d’autre part. Quatre facteurs semblent déterminants dans le vécu : la dépression, la colère-trait, le soutien social perçu ainsi que le fait d’être aidant principal et a fortiori seul. Ces premières données sur la santé psychique des aidants familiaux en France s’inscrivent dans le cadre d’une étude sur les actions de soutien en direction des aidants familiaux. [résumé d'auteur]
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    Article, 2010 Accès gratuit ou payant selon éditeur
    ANNALES MEDICO PSYCHOLOGIQUES Présentation, vol 168, n°1, p. 25-33
    Bibliogr./Fig.
    L’un des axes majeurs de la recherche aujourd’hui dans le domaine du VIH-Sida concerne les problèmes d’observance au traitement antirétroviral. Il s’avère qu’une observance quasi parfaite est nécessaire pour que le traitement soit efficace. Dans cette étude, nous allons nous intéresser à l’un des déterminants de l’observance : les représentations du patient qui concernent sa maladie, son traitement et ses effets secondaires. Le modèle d’autorégulation proposé par Leventhal (1980) postule que les patients atteints de maladies chroniques construisent une représentation de leur maladie comportant plusieurs dimensions afin de lui donner sens. L’impact de ces dimensions sur l’observance au traitement a été mis en évidence dans diverses maladies chroniques. Dans le domaine du VIH, deux études se rapportent à ce sujet, mais nécessitent d’être approfondies. Aussi avons-nous mis en place une recherche visant à compléter ces données auprès de 61 patients VIH sous traitement antirétroviral. Les représentations de la maladie et des effets secondaires du traitement ont été évaluées à l’aide du questionnaire autoadministré de représentation de la maladie : l’IPQ-R (Revised Illness Perception Questionnaire [Psychol Health 17 (2002) 1–16]). L’observance au traitement antirétroviral a été évaluée à l’aide du questionnaire autoadministré d’observance mis au point par Tarquinio et al. [Rev Int Psychol Soc 2 (2000) 61–91] et révisé par Gauchet [Les déterminants psychosociaux de l’observance thérapeutique chez les personnes infectées par le VIH : représentations et valeurs. Thèse de Doctorat non publiée. France: Université de Metz; 2005]. Les résultats nous indiquent que les représentations de la maladie ont une influence sur l’observance. De plus, les patients construisent une représentation des effets secondaires différenciée de celle des symptômes attribués au VIH. Il s’avère que la représentation du contrôle personnel, celle de la cause de la contamination ainsi que celle des effets secondaires influencent l’observance au traitement antirétroviral. Ces résultats nous indiquent que le modèle d’autorégulation de Leventhal nous fournit une base théorique pour comprendre les comportements d’ajustement à la maladie dans le cas du VIH. De plus, ils nous donnent des arguments en faveur de la mise en place et de l’évaluation de l’efficacité de thérapies comportementales et cognitives ou de thérapies de counseling afin d’augmenter l’observance des patients VIH [résumé d'auteur]
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